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J'ai dit oui! aux cotons réutilisables



A l'air du tout écologique, de l'agriculture bio et responsable, il était aussi temps de penser pratique et réutilisable !

Il est clair que je me sens d'autant plus concerné quand il s'agit de cotons nettoyants et démaquillants quand on sait à quel point j'aime les produits de beauté et de soin. Il était donc indispensable que MyBlueFox propose des cotons écoresponsables.





Etre une accro du make-up me faisait utiliser beaucoup de cotons démaquillants jetables, en plus de ceux que j'utilisaient pour nettoyer mon visage avec de la lotion, j'arrivais vite à utiliser 5/6 disques par jour. Ce qui revient à 42 disques par semaine soit environ 186 par mois... Dit comme ça, ça a vraiment l'air énorme ! Et je ne parle même pas de calculer ça sur une année (environ 2184 disques, là ça donne carrément le vertige).


C’est fou de voir qu’une si petite chose puisse prendre une telle place dans nos déchets quotidiens et quand on voit que le ramassage des poubelles devient payant dans certaines communes (en fonction du poids…) la question de réduire mes déchets était de plus ne plus pressante. Je voulais donc créer un produit qui avait une longue durée de vie et qui pouvait être utiliser des dizaines et dizaines de fois afin de pouvoir visiblement réduire mes déchets. Ainsi sont nées les lingettes réutilisables, lavable réalisées en 100% coton.



Au de-là de l’argument du « moins de déchets », je me suis aussi posée la question de la composition de ces petites choses qui prennent autant de place dans mon quotidien. De ce côté-là, les choses ne sont pas beaucoup plus réjouissantes non plus. Déjà il faut bien faire attention au nom du produit que l’on achète, certains produits se nomment « disques démaquillants » tandis que d’autres portent l’appellation « coton démaquillant ». Dit comme ça on s’en fou un peu non ?

Oui, mais finalement pas tant que ça puisque quand on regarde bien la composition il y a une infime différence. Les « cotons démaquillants » sont en générale composé à 100% de fibres de coton et c’est rarement le cas des simples « disques » qui eux ont dans leur composition des fibres synthétiques. Ce sont généralement les disques les moins chers et aussi les moins efficaces… et moins d’efficacité veut dire que l’on a besoin d’utiliser un plus grand nombre de disques pour le même résultat. Dans ce cas je ne suis pas sûr que l’économie faite sur le prix d’achat soit vraiment visible puisque le produit est certes moins cher mais il faut en utiliser davantage et donc en acheter plus.


Ensuite je préférais acheter des disques en coton bio et là encore pas toujours simple de trouver mon bonheur sans devoir dépenser des sommes astronomiques pour un simple bout de coton qui finira dans ma poubelle, par exemple je prenais souvent les DemakUp sensitive à 1.59€ le paquet de 60 soit l’équivalent de 49.29€ par an !


En fait je perdais souvent un temps fou pour trouver cette perle rare, des disques en 100% coton bio qui ne coûtaient pas les yeux de la tête !


Pour les cotons que je propose, j’ai donc naturellement opté pour de l’éponge 100% coton et un tissu imprimé lui aussi 100% coton. Pour la labélisation des matériaux, je me tourne systématiquement vers des tissus qui portent le label Oeko-Tex Standard 100 ou le label GOTS. Je voulais un produit fais de fibres naturelles et non pas synthétiques. C’est une des raisons pour lesquelles je n’utilise pas d’éponge faite à partir de fibre de bambou. En effet les traitements pour faire de la fibre de bambou brute une fibre textile sont assez importants et en font donc une fibre textile artificielle.

De plus, même si le sujet est largement discutable, la culture du bambou peut être écologique mais sa transformation en fibre textile l’est, elle beaucoup moins. En effet, il faut de lourd procédés et traitements pour pouvoir transformer les fibres afin qu’elles soient utilisables.



Une des autres choses qui m’a décidé, c’est la facilité d’entretien des lingettes. Finalement il suffit de les passer en machine avec le reste du linge et le tour est joué ! Bon, je préfère quand même les mettre dans un petit filet à linge pour les retrouver plus facilement et évité qu’elles ne me fassent le même coup que les chaussettes, vous savez à disparaître dans un univers parallèle peuplé de chaussettes orphelines qui cherchent à rentrer chez elle… Pour le séchage, en général, elles finissent sur le radiateur de la salle de bain et si j’ai envie de les retrouvées douces comme au premier jour, je les passe 5 min au sèche-linge. Simplissime en d’autres termes !